CHAPITRE 14 : EUTHANASIE, L'EXEMPLE DE VINCENT LAMBERT


À la suite d'un accident de la route survenu en 2008, Vincent Lambert alors âgé de 32 ans, plonge dans un état végétatif chronique dit syndrome d'éveil non-répondant. Après plus de 10 ans de bataille familiale, Vincent Lambert meurt le 11 juillet 2019 au CHU de Reims, neuf jours après l’arrêt de son alimentation et de son hydratation. Il est le premier enfant du couple formé par Pierre et Viviane Lambert, fervents catholiques. Pierre Lambert est d’ailleurs responsable départemental d'une ligue anti-avortement opposée à la loi Veil.

Aujourd’hui, cette histoire est le symbole de la fin de vie, et a également été le théâtre d’altercations familiales, entre les parents qui refusaient la fin de vie et l’arrêt des traitements, et l’épouse, des frères et soeurs et le neveu de Vincent Lambert qui eux, luttaient contre l’acharnement thérapeutique et voulaient le « laisser partir ».

1- Que s’est-il passé médicalement pour Vincent Lambert ?

Le 29 septembre 2008, un accident de la route provoque un traumatisme crânien qui plonge Vincent Lambert dans un coma végétatif, dont il sortira cependant pour atteindre un état de conscience minimal, ce qu’on appelle un état « pauci-relationnel ». Concrètement, c’est une personne dans le coma mais qui conserve certaines réactions dues au comportement. Pour Vincent Lambert, selon le corps médical, il est totalement aphasique et dans un état pauci-relationnel, qui permet une certaine interaction avec l'environnement par la vue notamment. Cela veut dire qu'il a une certaine conscience de lui-même et de son environnement, à la différence d'un état végétatif. En 2011, après une première expertise médicale, on constate « une perception de la douleur et des émotions préservées et l’essai de contrôle volontaire de la respiration met en évidence une réponse à la commande ». Il n’est relié à aucune machine, mais ne pouvant pas déglutir correctement, il est nourri artificiellement. Des séances d’orthophonie sont effectuées pour essayer de le faire communiquer, mais sans succès. En 2013, son médecin conclut à une « obstination déraisonnable » au sens de l’article L.1110-5, et décide d’arrêter l’alimentation artificielle et de diminuer l’hydratation de Vincent Lambert. En 2014, soit 6 années après son accident, le Conseil d’Etat français demande un nouveau rapport ce dernier conclut que l’état clinique de Vincent Lambert correspond à un état végétatif », avec « des troubles de la déglutition, une atteinte motrice sévère des quatre membres, quelques signes de dysfonctionnement du tronc cérébral » et « une autonomie respiratoire préservée ». 4 ans plus tard, en 2018, les experts mandatés par le tribunal administratif de Châlons-en-Champagne confirment son « état végétatif chronique irréversible ». C’est-à-dire que s’il est nourri et hydraté artificiellement, il pourra vivre, mais il n’y aura jamais d’améliorations. C’est donc en juillet 2019 que suite de la décision de la cour de cassation du 28 juin, le médecin de Vincent Lambert annonce la poursuite de la procédure d'arrêt des soins initiée le 20 mai et que le 11 juillet 2019, il meurt à l'âge de 42 ans.

2- Que dit la loi française ?


Au niveau de la loi française, cette histoire a nécessité l’intervention de plusieurs institutions.

Tout d’abord une procédure collégiale menée au sein du CHU de Reims (2013) à la demande de l’épouse qui décide que le maintien des soins d’hydratation et d’alimentation artificielles constitue une obstination déraisonnable, et décide de cesser de l'alimenter pour que sa vie prenne fin.

Le tribunal administratif de Châlons-en-Champagne (2013), saisi par les parents, qui ordonne en urgence le rétablissement de l'alimentation et de l'hydratation artificielle 31 jours après le lancement de la procédure. Le tribunal justifie sa décision par l'absence de consultation des membres de la famille de Vincent Lambert qui ont saisi la justice pour suspendre l'arrêt des soins.

Le Conseil d'État (2014) saisi par l’épouse, qui renvoie la décision à une formation collégiale, au vu de la complexité de la question soulevée. Il ordonne une expertise médicale auprès de trois médecins spécialistes et des « observations écrites » à l’Académie de médecine, au CCNE, au Conseil de l’Ordre des médecins et au député Jean Leonetti (rapporteur de la loi sur la fin de vie de 2005, relative aux droits des malades et à la fin de vie, dite Leonetti, qui a pour objet d'éviter les pratiques d'euthanasie, et d'empêcher également l'acharnement thérapeutique (qualifié d'« obstination déraisonnable » dans le traitement des malades en fin de vie). Il permet ainsi au patient de demander, dans un cadre défini, l'arrêt d'un traitement médical trop lourd. Cette volonté peut notamment être exprimée par le biais de directives anticipées ou par le recours à une personne de confiance. Dans le même temps, cette loi propose de développer les soins palliatifs donnés aux patients en fin de vie, afin de prendre en compte leurs souffrances).

La Cour européenne des droits de l'homme, saisie en 2014, par des membres de la famille de Vincent Lambert, estime en 2015 qu'« il n’y aurait pas violation de l’article 2 (de la convention européenne des droits de l’Homme, régissant le droit à la vie) en cas de mise en œuvre de la décision du conseil d’État autorisant l’arrêt des soins ».

En 2015, les évêques de Rhône-Alpes, région de résidence des parents de Vincent Lambert, se sont élevés contre une décision médicale qui « risque de provoquer délibérément sa mort ».

En 2016, le juge des tutelles de Reims nomme l’épouse tutrice de son mari et l’UDAF (Union Départementale des Associations Familiales) de la Marne comme subrogé-tuteur.

La Cour d'appel est saisie par la famille contre la décision du juge des tutelles et souhaite reprendre la procédure judiciaire du transfert de Vincent Lambert vers un établissement spécialisé pour le maintien des soins, mais estimant que « Rachel Lambert n’a pas failli et a rempli ses devoirs d’épouse », la cour d’appel de Reims (Marne) confirme qu’elle est bien la tutrice principale de son mari, chose confirmée par la Cour de cassation toujours en 2016.

19 janvier 2017, le président français François Hollande répond publiquement à une demande écrite qui lui avait été envoyée par le neveu de Vincent Lambert, et refuse de prendre position ou d'engager une quelconque action envers le CHU, estimant que « ce ne peut pas être le président de la République qui en décide : c'est l'équipe médicale, c'est avec la famille ».

En mai 2019, c’est le tribunal administratif de Paris qui demandant la suspension de la procédure d’arrêt des soins de Vincent Lambert, prévue pour débuter le 20 mai et l'arrêt des soins commence donc à la date prévue. Le gouvernement dépose un pourvoi en cassation contre la décision de la cour d'appel de Paris ordonnant la reprise des traitements, la cour de cassation casse et annule l’arrêt de la cour d'appel sans renvoi, ce qui signifie que l’arrêt des traitement est bien maintenu.

La situation de Vincent Lambert a donc conduit à au moins une dizaine de procédures judiciaires nationales et/ou internationales qui se sont succédé ou qui ont été menées conjointement depuis 2013.

3- Que disent les religions ?


En mai 2013, l'épouse de Vincent Lambert accusait certains mouvements intégristes catholiques d'avoir instrumentalisé l'affaire. C'est sur des sites radicaux proches de la mouvance intégriste (Riposte catholique, Le Salon beige), ou sur le blog anti-avortement de Jeanne Smits, journaliste à Présent, que sont publiées en premier les informations concernant Vincent Lambert. Et c'est Jérôme Triomphe – par ailleurs avocat du mouvement intégriste Civitas, qui défend les intérêts des parents de Vincent Lambert. Ces derniers sont aussi conseillés par une attachée de presse proche de l'Opus Dei. En juin 2015, les évêques de la région Rhône-Alpes se prononcent également contre l'arrêt des soins. Que disent les religions ? Pourquoi l’Eglise catholique s’est-elle investie dans l’affaire ?

Dans les textes que l’on trouve un peu partout sur le sujet, L’Eglise catholique indique qu’elle refuse qu’on limite la valeur de la vie de quelqu’un à sa possibilité de vivre sans souffrance. Selon elle, on touche à nouveau à l’essence de la vie : l’homme n’a pas le droit de détruire ce qu’il n’est pas capable de créer (une vie humaine). L’Eglise catholique tempère en indiquant encourager par contre les soins palliatifs, qui consistent à accompagner le malade en diminuant au maximum ses souffrances, soins qui justement évitent l’acharnement thérapeutique. Selon l’Eglise catholique, « une personne vraiment entourée d’amour ne demande pour ainsi dire jamais l’euthanasie. Il s’agit plus d’un appel au secours que d’une demande réelle (comme les suicides ratés des adolescents). Y accéder consiste à supprimer le symptôme plutôt que le mal. »

Est-ce partagé par les Religions ?

Le point de vue du judaïsme :


Dans la Torah, on lit que la vie est un don sacré de Dieu (Genèse 2.7) et que Dieu a demandé au peuple d’Israël, quand il serait confronté au choix entre la vie et la mort, de « choisir la vie » (Deutéronome 30.19).

L’histoire de Job est souvent reprise dans les écritures juives et dans les avis donnés par les rabbins pour illustrer la souffrance de la vie, la mort. Dans Job 1,21, il dit: " Nu je suis sorti du sein de ma mère, et nu j'y rentrerai. L'Eternel avait donné, l'Eternel a repris, que le nom de l'Eternel soit béni!"

Ce verset tiré du livre de Job est l’expression de la réalité humaine: notre propre vie ne nous appartient pas.

C’est à partir de ce constat que le judaïsme appuie le sens d’un interdit du suicide dans la Torah, et du fait de « choisir sa mort ».


Cependant, le Talmud relate l’histoire de la mort de Rabbi. Les rabbins retardent le décès par des prières, mais l’infirmière décida d’interrompre les prières afin d’abréger ses souffrances.

Talmud de Babylone traité Baba Kama Page 104a

Le jour de la mort de Rabbi, les rabbins décrétèrent un jeûne et demandèrent miséricorde. Ils ont dit : tout celui qui dit "Rabbi est décédé" sera transpercé par l’épée. La servante de Rabbi (c'est-à-dire l’infirmière, celle qui connaît son intimité) est montée sur le toit et à dit : "En-Haut (les anges) on demande Rabbi, et En-Bas (les hommes) on demande Rabbi, que la volonté de Dieu exauce l’En-Bas contre l’En-Haut." Comme elle voyait combien de fois Rabbi allait aux toilettes (il souffrait des intestins) : à chaque fois il enlevait et remettait ses Tefilines (on ne peut les garder aux toilettes) et il en souffrait (de ne plus pouvoir accomplir le commandement de mettre les Tefilines), elle a donc dit : "Que la volonté de Dieu exauce l’En-Haut contre l’En-Bas". Mais les rabbins ne s’arrêtaient pas de prier et demander miséricorde (ce qui avait pour effet de maintenir Rabbi en vie), elle prit un vase et le jeta du toit vers le sol, les rabbins se sont tus (à cause du bruit) dans leurs prières et Rabbi est décédé.

Point de vue chrétien :

Il est difficile de commencer par «point de vue chrétien » puisque l’article cite le point de vue catholique, mais il existe de nombreuses branches dans le christianisme.

Mais par exemple, la Fédération protestante de France et le Conseil national des évangéliques de France ont adopté des textes sur la fin de vie qui sont très proches. D’ailleurs, lorsque le pasteur François Clavairoly avait annoncé la parution prochaine d’un texte de réflexion sur la fin de vie, ce texte fut accompagné en annexe de quatre autres éléments de réflexion proposés par l’Église unie, la Fondation des diaconesses, l’Église adventiste et enfin la Commission d’éthique protestante évangélique. En diffusant plusieurs textes, n’a pas présenté une prise de position définitive mais des éléments de réflexion pour permettre à chacun de se forger sa propre opinion.


La Fondation diaconesses de Reuilly rappelle dans sa déclaration le fondement de l’éthique médicale que : « Apaiser la souffrance est un devoir avant d’être un droit. Avec sa devise “Accompagnons la vie“, la fondation milite pour une vie digne. Elle proclame qu’il est inacceptable qu’un être humain soit enfermé dans sa souffrance ou abandonné dans sa douleur.


Dans son opposition au suicide assisté, le pasteur Franck Vermesse, secrétaire général du Comité protestant évangélique pour le dignité humaine, rejoint la position de l’Eglise catholique sur un point bien précis : « l’amour envers les personnes âgées, isolées, dépréciées, apeurées, sera toujours plus manifeste dans le temps passé à leur côté pour apaiser leurs souffrances physiques, morales, spirituelles, les fortifier et les rassurer, que dans l’inoculation dans leur veine d’un poison censé leur apporter la solution finale ».

Dans une grande unanimité, tous les textes rappellent qu’il « existe une grande différence d’ordre moral entre la décision de provoquer la mort (euthanasie active) et le fait de laisser mourir en interrompant les interventions médicales (euthanasie passive) ».

Point de vue de l’islam

Là aussi, il est difficile de parler d’un seul positionnement, mais la bioéthique islamique s’est constituée dans le respect des normes défendues par le Fiqh, la jurisprudence islamique. La position prise par la majorité des instances islamiques autorisées au sujet de l’acharnement thérapeutique et de la définition de la mort date des années 2000.

On lit dans le rapport sur la fin de vie de la bioéthique islamique au chapitre 2 qu’ « en accord avec les grandes orientations prônées par les comités internationaux d’éthique médicale, la recommandation est-elle formelle en pays d’Islam de ne point s’acharner à maintenir artificiellement la vie, s’il n’y a pas un espoir dûment avéré de voir la vie reprendre ses droits naturellement — ou, le cas échéant, d’une façon assistée — c’est-à-dire sans la garantie formelle qu’une telle procédure n’entraîne pas une déchéance vitale incompatible avec l’idée d’une vie humaine digne. Une telle attitude, qui va dans le sens de l’euthanasie dite négative, se veut néanmoins en harmonie avec les principes universels de préservation de la vie chers aux religions, puisqu’elle reste dans les limites imposées par les préceptes d’une éthique qui prend en compte les effets pervers des possibilités offertes par les développements techniques et scientifiques actuels sur la qualité de la vie. »


On lit aussi qu’il est en soi possible d'interrompre les traitements, surtout quand il est devenu évident que la maladie est incurable, que le malade est condamné, et que la poursuite du traitement ne fera qu'allonger de quelque temps sa durée de vie pour des souffrances supplémentaires (Fatâwâ mu'âssira, tome 2 pp. 528-529)


Les textes coraniques sont clairs et montrent l'interdiction de se tuer sans justice,

"Ne tuez qu'en toute justice la vie qu'Allah a fait sacrée." (Les bestiaux (Al-‘An’âm) 6: Verset 151)

"Et ne vous tuez pas vous-mêmes. Allah, en vérité, est Miséricordieux envers vous. (Les femmes (An-Nisâ’ )' 4: Verset 29)

CONCLUSION

Dans les textes religieux, on lit souvent que Dieu manifeste souvent ses desseins au travers de la souffrance. « Le jour du bonheur sois heureux, et le jour du malheur réfléchis ! Dieu a fait l’un comme l’autre. » (Ecclésiaste 7.14)

Romains 5.3 enseigne que les tribulations produisent la persévérance. Dieu entend les cris de ceux qui veulent que la mort vienne mettre fin à leur souffrance et il donne un sens à la vie jusqu’à son terme. Seul Dieu sait ce qui est le meilleur pour nous, et son temps, même pour notre mort, est parfait.

Mais dans le cas où la personne n’est pas consciente, que peut-elle faire ? Compter sur ses proches. L’histoire de l’infirmière de Rabbi illustre que l’intervention d’une personne par la prière peut aider le malade à partir, « si telle est la volonté de Dieu ». Aucun humain ne devrait jamais chercher à mettre prématurément fin à une vie, mais ne devrait pas non plus la préserver à tout prix. Hâter activement le moment de la mort n’est pas bien, la hâter passivement en ne donnant pas à la personne le traitement dont elle a besoin n’est pas forcément bien non plus, mais accepter l’évolution naturelle d’une maladie en phase terminale vers la mort n’est pas nécessairement mal. Toute personne confrontée à une telle décision doit prier Dieu pour la sagesse (Jacques 1.5). C’est sûr, c’est facile à dire au moment où nous lisons cet article, en bonne santé et sans avoir à se poser la question.

Que faut-il garder en tête ? Comme on peut le lire dans Ecclésiaste 8.8: « L’homme n’est pas maître de son souffle pour pouvoir le retenir, et il n’exerce aucun contrôle sur le jour de la mort. » Dieu a toujours le dernier mot sur la mort et de nombreux textes rejoignent cette avis dans les livres religieux. Dieu seul a l’autorité de faire partir quelqu’un ou au contraire, de lui sauver la vie. Si l’hôpital est un lieu de souffrance telles que la question d’aider au départ est posée, il est aussi un lieu de miracles où des patients à priori condamnés sortent un jour et rejoignent leur famille.


Trois mots pour la fin :

Espoir, celui d’attendre et de prier pour la guérison, sans se précipiter.


Prière, quand l’espoir devient mince et que les perspectives de guérison s’éteignent. Prier pour demander à Dieu d’intervenir avec Sa Sagesse, et ainsi éviter aux familles de se déchirer et au corps médical de se trouver dans une situation extrêmement inconfortable.


Destin, parce qu’il faut accepter que chaque humain est sur Terre pour vivre mais aussi pour mourir. Le but du croyant est de vivre cette vie selon les préceptes que Dieu a donné, et donc en sachant que d’une minute à l’autre cette vie se termine. Pour le croyant, le plus important est de faire le bien sur cette terre puisque c’est la vie dans l’au-delà qui est la plus importante. Accepter le destin c’est donc aussi accepter sa mort, et la mort de ses proches.


La véritable question est : pourquoi l’acharnement thérapeutique ? Parce qu’il y a un espoir de guérison avéré ou pour retarder le moment où il faudra faire son deuil de l’être aimé ? Si vous êtes croyants, vous savez que ce n’est pas un adieu, mais un « à bientôt ».

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