ASTROLOGIE, CARTOMANCIE, ET LES RELIGIONS ?



ETYMOLOGIE : La cartomancie est un art divinatoire utilisant le tirage des cartes : divination par les cartes ou carto-mancie.


Je tiens déjà à rappeler que « Divinatoire » c’est déjà un problème, puisque le mot divination vient du latin divinare, qui signifie « accomplir des choses divines ».


On va parler d’oracles, de Tarot. Je vais d’abord vous faire un petit point historique vous que vous situiez un peu ce dont on parle, et ensuite dans la deuxième partie on parlera de la posture religieuse.


HISTOIRE :


Le Tarot de Marseille ne vient pas du tout de Marseille. On retrouve des traces du Tarot ou de la cartomancie en Espagne et en Italie, donc sud de l’Europe, dès le 15ème siècle. Sans insister sur ce qui compose le Tarot de Marseille, il existe des cartes à connotation religieuse : pape, papesse, hermite, diable, maison-Dieu [1]...

Comme vous avez peut-être vu en story, cette carte du Pape a été reprise par certains sur TikTok ou Instagram pour parler du variant Omicron, en disant qu’Omicron était la 15ème lettre de l’alphabet grec et que la 15ème carte du Tarot de Marseille c’était le « Diable ».


C’est là qu’on voit que la cartomancie fait son petit effet, puisqu’il a été utilisé comme argument, également par des gens de la communauté musulmane.


Alors on ne va pas faire un historique ni une présentation du tarot de Marseille, perso je m’en fiche et j’imagine que vous aussi, en revanche j’ai une anecdote qui je pense va vous intéresser à ce sujet.


Je viens de dire que certaines cartes ont des noms à connotation religieuse : pape, papesse etc. Et bien, au début du XVIIIè siècle, le siècle de la Révolution française, on commence à vouloir gommer la référence religieuse chrétienne et la carte de la papesse devient Junon, la carte du pape devient Jupiter. Après la Révolution française, on supprime totalement les références religieuses, et on a des cartes qui deviennent « le pauvre » pour l’Ermite ou encore le grand père ou la grand-mère.


C’est d’ailleurs à cette période de l’histoire que la cartomancie devient importante en France, notamment au travers de faits historiques, comme par exemple Mademoiselle Lenormand qui avait prétendu conseiller des personnalités politiques ou artistiques.


C’est encore quelque chose dont on a connaissance : aux EU, le couple présidentiel Ronald et Nancy Reagan consultaient une astrologue pour chaque décision importante de leur vie (Joan Quigley), on sait aussi que Mitterrand utilisait les conseils de Elisabeth Tessier, une « astrologue ».


Pour revenir à la cartomancie, on sait que ça a été largement diffusé par Papus, un medecin de la fin du XIXè, qui voulait lutter contre le scientisme de l’époque (l’opposition sciences/religion) en diffusant une doctrine ésotérique occidentale. C’est lui qui fonde en 1889 le Groupe Indépendant d'Études Ésotériques (GIEE) qui devient le cercle extérieur de l'Ordre Martiniste, et prend le nom de Faculté Libre des Sciences Hermétiques en mars 1897, un groupe qui donne des cours d’occultisme avec également de l’enseignement du tarot.


Voilà pour l’aspect un peu historique.


J’ai deux points à partager avec vous de culture G avant de passer au religieux :


Tout d’abord, un point étymologique : on parle de la zététique pour mentionner tout ce qui est en posture de doute vis à vis de ces pratiques. Cela vient du grec zêtêtikós (« qui cherche, qui enquête »).


Et un point de psychologie : l'effet Barnum, ou encore « effet Forer » traduit en français par « effet de validation subjective » ou « effet de validation personnelle », ou encore « effet puits », désigne un biais cognitif induisant toute personne à accepter une vague description de la personnalité comme s'appliquant spécifiquement à elle-même. C’est ainsi que fonctionnent certains horoscopes, ou certains voyants[2]. C’est à dire qu’on va lire « aujourd’hui, je sens que vous êtes un peu tracassé ». Si la personne te lis, ou vient te consulter, à priori oui. On a tous des tracasseries. On va répondre oui. « il s’agit d’une tracasserie d’ordre familial ». Parents, enfants, soeurs, frères, grands-parents, maladie, chomage, travail etc. On va dire « oui effectivement ». Ce sont deux généralités, qui vont mettre un peu en confiance, et la personne, par ses questions et ses généralités va réussir à déterminer des choses. La cartomancie peut tout à fait être assimilée à cela.


RELIGIEUX


Tout d’abord dans le judaïsme, l'interdiction apparaît dans la Torah avec par exemple un verset du Lévitique 19,26 ne vous livrez pas à la divination ni aux présages ou plus loin 19,31 N’interrogez pas les nécromanciens et ne consultez pas les voyants : ils vous rendraient impurs. Je suis le Seigneur votre Dieu.


Un autre exemple figure dans le Deutéronome 18,10-12 Qu'il ne se trouve personne, chez toi... qui pratique des enchantements, qui s'adonne aux augures, à la divination, à la magie ; qui emploie des charmes, qui ait recours aux évocations ou aux sortilèges ou qui interroge les morts. Car l'Éternel a horreur de quiconque fait pareilles choses ; et c'est à cause de telles abominations que l'Éternel, ton Dieu, dépossède ces peuples à ton profit ;


La peine de mort est abolie dans le judaïsme mais le Lévitique 20,27 disait à l’époque : Lorsqu’un homme ou une femme parmi vous sont nécromanciens ou voyants, ils seront mis à mort : on les lapidera, et leur sang retombera sur eux.


On retrouve également des versets dans l’Ancien Testament en 1 Samuel 15:23 Voici, l’obéissance vaut mieux que les sacrifices, et l’observation de sa parole vaut mieux que la graisse des béliers. 23Car la désobéissance est aussi coupable que la divination, et la résistance ne l’est pas moins que l’idolâtrie et les théraphim. Puisque tu as rejeté la parole de l’Éternel, il te rejette aussi comme roi.) ou 28,3 Samuel était mort. Tout Israël l'avait pleuré et on l'avait enterré à Rama, dans sa ville. Saül avait supprimé du pays ceux qui invoquaient les esprits et les spirites. ;


Ce verset parle du roi Saül qui est allé voir la sorcière d’Ein-Dor pour consulter l'esprit du prophète Samuel.


On trouve aussi Michée 5,11-10 Je supprimerai les villes de ton pays et je renverserai toutes tes forteresses. 11Je supprimerai de chez toi la magie et tu n'auras plus de devins; 12je supprimerai du milieu de toi tes idoles et tes statues, et tu ne te prosterneras plus devant ce que tes mains ont fabriqué. ;

Dans Esaïe 44,25 Je fais échec aux signes des faiseurs de prédictions et je frappe de folie les devins; je fais reculer les sages et montre la stupidité de leur savoir.

Dans Jérémie 27,9 Et vous, n'écoutez pas vos prophètes, vos devins, vos rêves, vos astrologues, vos sorciers, ceux qui vous affirment que vous ne serez pas asservis au roi de Babylone! 10En effet, ce qu'ils vous prophétisent est faux. A cause d’eux vous serez éloignés de votre terre, je vous chasserai et vous disparaîtrez.


« Prophète » étant à comprendre dans le sens « faux prophètes » déjà mentionnés dans d’autres versets dans d’autres circonstances.


Chez les chrétiens :


L'interdiction est également présente dans le christianisme ; l'empereur romain Constance II, en 341, condamne à la peine capitale les devins et on trouve dans le « Codex Theodosianus [9.16.4] : Code Théodosien (« Nul ne doit avoir recours à un haruspice, à un astrologue, ni à un devin... Quiconque désobéira à ces ordres subira la peine capitale »).


Un haruspice est quelqu’un qui lit dans les entrailles des animaux.


Les chrétiens des premiers siècles se regroupaient en concile, pour prendre des décisions ensemble sur des doctrines ou des questionnements, afin d’harmoniser les réponses. C’est donc au début des années 500 que dans le Concile d’Agde, on lit que dans la science divinatoire (divinationis scientia) figurent les augures, les sorts, les songes et que sont assimilées divination et magie.


Lorsqu’un pape s’exprime on dit qu’il formule une bulle papale. Le pape Sixte V, en 1586, par la bulle Coeli et terrae condamne toutes les formes de divination.


La divination, qui cherche à prédire l'avenir en interprétant le résultat de jeux de hasard, dans la mesure où le Dieu annoncé par Jésus Christ n'arrête pas le sort des hommes à l'avance de manière autoritaire et intouchable mais, au contraire, vient à leur rencontre en respectant profondément leur liberté, de telles pratiques ne peuvent guère avoir de sens pour en chrétien[3]. La voyance n'a rien de religieux.


Dans la conception chrétienne, même s'il n'est nullement question de nier la réalité du don de voyance quand il s'avère authentique, pose une question délicate à propos de la connaissance de l'avenir : si elle existe réellement, peut-on modifier le futur prédit pour qu'ils ne se réalisent point ?


Si la volonté de l'homme se trouve enfermé dans la prévision, où sont en effet sa liberté et sa responsabilité ?

De leur côté certains théologiens ont pareillement eu tendance à interpréter systématiquement l'exercice de cette faculté psychologique comme une forme de magie « venant du diable », parce que « la connaissance de l'avenir appartient à Dieu seul ». La Bible est très sévère pour ceux qui s'attribuent un tel pouvoir, ils relèvent des esprits mauvais : les versets du Deutéronome déjà cités.


Pour échapper au risque de magie et d'illusions, il faut se rappeler que le miracle de la Bible est un signe. Il a un sens par rapport au salut que donne Dieu.


Dans l’islam


On considère que soit la personne est un charlatan qui se joue des autres, soit que s’il parvient à trouver des points véridiques, il est en lien avec les djinns.


Dans le dictionnaire du Coran par la grammaire et la syntaxe[4], on lit que l’étymologie de Djinn, c’est l’idée de recouvrir, de cacher, d’obscurcir. Il y a mention d’épisode de liens entre humains et djinns avec le prophète Suleyman (Salomon), qui comme signe de sa prophétie, avait le pouvoir d’exercer un contrôle sur les Djinns. Et furent rassemblées pour Salomon, ses armées de djinns, d'hommes et d'oiseaux, et furent placées en rangs. (Coran 27,17)


Un tel pouvoir, cependant, ne fut donné à personne d’autre. Personne d’autre n’est autorisé à contrôler les Djinns et personne ne peut le faire.


Grâce à l’histoire du prophète Suleyman, on sait que lorsque le contact est établi entre les Djinns et les humains, et qu’un contrat est passé entre les deux parties, les Djinns peuvent les informer de certains événements du futur. Le Prophète a décrit de quelle manière les Djinns obtiennent de l’information sur le futur. Il a relaté que les Djinns étaient capables d’atteindre les basses sphères du ciel et d’écouter certaines informations à propos du futur lorsque les Anges se les échangent entre eux. Ils retournent ensuite sur terre pour informer leurs contacts humains.


Dans le commentaire de la sourate 72 par Ibn Kathir[5], il est écrit « nous avions frôlé le ciel et nous l'avions trouvé plein d'une forte garde et de choubouan, traduit par bolides, météores, le nom chihab c’est météorites, bolides. Nous y prenions place pour écouter. Mais quiconque prête l'oreille maintenant trouve contre lui un bolide aux aguets ».


Dans le commentaire il est dit que Dieu nous informe qu’après l'avènement de Muhammad et le début de la révélation du Coran, une forte garde fut placée dans toutes les directions du ciel avec pour mission de le protéger et d'expulser les démons des places qu'ils occupaient avant cela dans le ciel. L'objectif était de protéger le Coran en empêchant ces démons d'en dérober certains versets afin de les mettre dans la bouche des devins qui en les répétant aux hommes auraient pu jeter la confusion dans les esprits, les hommes ne sachant plus qui croire.


Avant l'avènement de Muhammad, les diables avaient pris place au niveau du premier ciel, écoutant attentivement ce qui se disait au ciel.


Dans l’histoire de Sulayman, le Coran met l’accent sur une chose : Allah a voulu que la mort de Sulayman soit une grande leçon qui dit aux gens qui pensent et croient que les djinns connaissent l’inconnu que cela est une idée fausse …


Sulayman avant quelques mois de sa mort, a demandé aux djinns de construire un grand monument. Les djinns ont continué à travailler devant Sulayman qui les regardait à travers le balcon en s’appuyant avec tout son corps sur sa canne. Il les contrôlait, et dès qu’ils pensaient s’arrêter, ils le trouvaient en train de les observer. Mais de crainte d’être emprisonnés, ils continuaient à travailler.


Un jour, pendant qu’il les observait, il mourut en gardant cette position, il n’est pas tombé par terre car il s’appuyait sur sa canne. Son délégué a su qu’il était mort, mais il a voulu que les djinns finissent ce monument. Il l’a laissé comme il était et n’a informé personne, et de temps en temps, le délégué venait lui murmurer dans l’oreille pour faire croire aux djinns qu’il était encore vivant. Ils étaient très étonnés par cette position depuis de longues semaines. Il ne mangeait, ni buvait, ni dormait. Donc ceci est une preuve que les djinns ne connaissent absolument pas l’inconnu. Des semaines ont passé, les insectes de terre ont commencé à ronger sa canne par le bas.


La canne s’est usée, alors Sulayman tomba. Ils se sont aperçus qu’il était mort depuis longtemps ; Allah dit : « Puis, quand Nous décidâmes sa mort, il n'y eut pour les avertir de sa mort que la "bête de terre", qui rongea sa canne. Puis lorsqu'il s'écroula, il apparut de toute évidence aux djinns que s'ils avaient vraiment connaissance de l'inconnu, ils ne seraient pas restés dans le supplice humiliant (de la servitude). »


Donc pour conclure, dans l’islam on ne dit pas : cela n’existe pas. On dit « cela existe, voilà comment ça se passe, et voilà les limites ».


La Salât(prière) de quiconque approche un diseur de bonne aventure et lui demande quoique ce soit ne sera pas accepté pendant quarante jours et quarante nuits[6].


La sentence dans ce hadîth s’applique au simple fait d’approcher un devin et de lui poser des questions par curiosité. Cette interdiction se trouve renforcée par le hadîth de Mou’awiyah Ibn al-Hakam as-Salami dans lequel il dit : « Ô Messager d’Allah, il y a certes des gens parmi nous qui rendent visite aux oracles. » Le Prophète répondit : « N’y allez pas. ».[7]


C’est sous ces mêmes idées que l’astrologie est elle aussi condamnée, avec une nuance en plus :


Tout d’abord, il convient de faire la différence entre l’astrologie et l’astronomie.

L’astronomie, c’est l’étude des astres. L’astrologie, c’est la croyance que les astres parlent, et que l’on peut faire parler les astres. L’astronomie peut être liée à la cosmologie religieuse (étude de l’univers, origine du monde, lien avec les astres pour les prières, le jeûne etc).


Là, ce dont on parle, c’est l’astrologie. Le fait de faire parler les astres. L’importance aussi du français pour comprendre les sciences religieuses : cela permet d’écarter certains farfadets qui aiment dire que si on critique l’astrologie, on critique aussi le fait de considérer l’aube ou le crépuscule pour les prières, ou de critiquer les marées. SVP je suis une bretonne, les marées chez nous, on connait !


Dictionnaire du judaïsme[8] : Le Talmud parle de l'astrologie, et certains rabbins partageaient l’idée que des personnes nées le même jour de la semaine partageaient certains traits de caractère, ou bien que des moments dans les journées ou dans les mois étaient plus propices que d’autres.


Par exemple dans le Talmud de Babylone[9], Rabbi Yehoshua Ben Levi affirme qu'une personne née un dimanche sera totalement vertueuse où totalement mauvaise, dès lors qu’au premier jour du monde furent créés aussi bien la lumière que les ténèbres.

De ces tendances ont découlé des mouvements permettant l’étude des astres, mais uniquement si on est savant religieux, et qu’on ne part pas dans la superstition.


Mais cet avis-là ne fait pas l'unanimité, puisque la majorité des Rav considèrent que c’est trop risqué, le risque étant que n’importe qui s’empare de cette science.


Le principal opposant à l'astrologie fut Maïmonide, qui a écrit directement un chapitre « loi de l’idolâtrie », où au chapitre 11,9 il écrit : il est interdit de prédire les temps favorables ou défavorables, même en se contentant de faire état de ses mensonges, parce que le simple croit que ce sont des mots vrais émanant du sage. Quiconque se mêle d'astrologie et prévoit son travail ou en voyage sous les auspices fixés par ceux qui examinent les cieux et passibles du fouet, parce qu'il est écrit en Lévitique 19,26 « vous ne pratiquerez pas l'astrologie ».


Après avoir inventorié d'autres activités analogues, Maïmonide conclut : toutes ces choses sont mensonges et tromperies, et c'est avec elles que les anciens adorateurs des constellations trompaient les nations pour qu'elles puissent les suivre. Il n'est pas approprié pour les israélites qui sont sages de suivre ces tromperies et de penser pour un instant qu'il y ait en elle une valeur quelconque.


Une des rares survivances de l'astrologie, d'usage commun aujourd'hui l’expression juive que vous connaissez certainement, « mazeltov » qui signifie aujourd’hui bonne chance, félicitations, et qui signifie littéralement « puisse votre constellation être bonne ».


Dans l’encyclopédie théo[10] on lit : la plupart des penseurs chrétiens acceptent que les astres puissent avoir une influence sur la vie et le comportement des personnes ; il pense aussi que virgule dans la relation qui s'établit entre l'astrologie et la personne virgule la parole de l'astrologue peut prendre une importance telle qu'elle provoque ce qu'elle annonce. Mais ce que la tradition chrétienne reprochera aux astrologues est, d'abord et avant tout de donner l'impression que l'avenir de chacun est écrit et que les hommes et femmes ne sont pas libres.

Le concile de Tolède au Ve siècle déclarera « si quelqu'un croit devoir ajouter foi à l'astrologie ou à la divination, qu'il soit anathème, excommunié »[11].


 

NOTES :

[1] Thierry Depaulis, Tarot, jeu et magie, Bibliothèque nationale, 1984, page 53. [2] Bertram R. Forer, « The fallacy of personal validation: A classroom demonstration of gullibility », Journal of Abnormal and Social Psychology, vol. 44,‎ 1949, p. 118-123 [3] l’encyclopédie théo, editions LA vie, 1993, page 537 [4] Dictionnaire du Coran par la grammaire et la syntaxe, Maurice Gloton, 2016, editions al bouraq, page 315 [5] Ibn Kathir, editions daroussalam, 2010, page 205 [6] Ahmad, 16638 [7] Mou’awiyah Ibn al-Hakam as-Salami 5532 [8] Dictionnaire encyclopédique du judaïsme Broché, éditions LAFFONT, 1997, page 95 [9] dans le chapitre Chab 156A [10] Page 533 [11] https://www.la-croix.com/Journal/LEglise-lastrologie-2017-01-20-1100818890